Placebo s’engage .

27 06 2007

Déjà habitué aux baisers gays sur scène, le groupe de rock Placebo leur a cette fois donné une tournure politique et solidaire.

En concert à Vilnius, jeudi 31 mai, quelques jours après qu’une manifestation gay-friendly a été annulée par les autorités lituaniennes .

Brian Molko, le leader bisexuel du groupe, a brièvement embrassé Stefan Olsdal, le bassiste ouvertement gay. Pendant ce temps à Vilnius, une enquête a été ouverte au sujet d’un site internet appelant à «tuer et passer à tabac les homosexuels» ainsi que des dépliants prévenant les homos de ne pas se montrer en public ..

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Choquant ?

19 06 2007



L’amour serait-il choquant ?





J’aime trop ton Boule: Nous Aussi !!

7 06 2007

Fatal Bazooka – J’aime trop ton boule (Clip)
Uploaded by jamblock





Prison .

6 06 2007

La prison n’est pas le lieu que le gay imagine . Elle est aux antipodes de tous les fantasmes attachés à cette institution encore moins en Tunisie.La réalité des prisons tu.nisiennes ne collent pas à cette image idéalisée d’un romatisme sulfureux.

Ce désir d’humiliation et de soumission au coeur de l’imaginaire gay semble être totalement en contradiction avec les divers groupes gay qui défendent les valeurs de fierté et d’émancipation. Ce paradoxe entre l’imaginaire gay et la volonté de retrouver notre dignité humaine peut s’expliquer par un renversemnet d,autorité traditionnels. La vie des détenus dans une logique disciplinaire des prisons reprend l’univers de l’autortité mais à son extrême.en suivant la loi du plus fort.

Ainsi ce mythe du viol ou du mois d,abus d,autorité concourt à l’édification de l’identité gay qui joue entre domination et soumission. Le dominant fini par s’approprier la sexualité du soumis.

Au delà du cliché de la virilité , le gay reste attaché à la masculinité comme facteur determinant de son identité. Elle commence souvent par l’injure héterosexuelle par excellence et qui est sans dute le facteur déterminant de l’identité homosexuelle. : le terme ‘ miboun’ équivalent du Pédé .

dans cette obsession de se défendre d’être ‘miboun’ pour tout homme en devenir , l’enjeu de la virilité apparaît comme un élément discriminant de l’identité masculine.

On peut donc mieux comprendre que dans un cadre tel que les péntencier que la sexualité devient obsessionnelle mais omnipotente dans des actes qui relévent plus de la rage que du plaisir sexuel. Derriere le rapport on entrevoit en filament la mécanique du pouvoir dans ce milieu ou régne la loi du plus fort. L’univers des prisons est bi-polaire : les sous-hommes et les sur-hommes.

le viol fint donc par être une pratique commune qui renvoie à l’image hierarchiséee de l’homme et de la femme comme une alternative à l’absence de sexualité hétérosxuelle.

Les homosexuels qui pourraient répondre librement à ce besoin sexuel sont complétement marginalisés dans ce systéme. Le sexe pour eux N,est pas pour eux une menace mais un objet de plaisir, il échappe donc à la logique de domination et devient une menace pour les sur-hommes qui voient leur pouvoir de dominants leuréchapper dans la mesure où le sexe imposé à autrui par autorité ou par force est leur seul moyen de soumission.

Si la question des viols est à l’origine d’une prise de conscience par la société que l’homosexualité soumise dans les prisons est un fléau alors peut-être il ya aurait une place pour que nos Droits en tant qu’Humains retrouve sa place dans la société Tunisienne.

Parce que pour nous la prison ce sont les de notre société encore ancrée dans une réalité qui n’existe plus.





La circoncision en Tunisie: Comment éviter le traumatisme ?

6 06 2007

* Par Aziz

La Tunisie étant à majorite musulmane, les jeunes garçons Tunisiens partagent ce même traumatisme (à degré divers heureusement) de cette fameuse circoncision. La coutume veuille que le garçon se fasse circoncire et ainsi fasse partie de la “Oumma” vers l’âge de six ans. Ne me demandez pas pourquoi je l’ignore . Je ne sais pas si c’est une obligation inscrite dans notre religion ou plutôt une tradition tunisienne.

Il reste que cette période restera marqué à vif pour le reste de notre vie…
Je vais partager avec vous en exclusivité ma propre expérience .. J’avais ( comme tous les graçons de mon âge six ans) quand mes parents ont décidé en grande pompe et à mon insu de me pratiquer la ‘ nakcha’.

Tout d’un coup dans ma petite conscience du monde de 6 ans je me retrouvais le centre d’attention de non seulement toute ma famille mais de tout le voisinage . Toutes les mamans me faisait un gros sourire dés qu’elle me voyait et complimentait ma mére des traditionnels ‘’ I Kemmel 3lik Tbarkallah a3lih ekber Aziz ! Inchallah hakka fil Bac ou fil 3rress’.

Du jour au lendemain mon petit train train d’été de jeune garçon en fût boulversé. La maison était rempli des tantes des cousines de tout bord et on mangait comme des rois !! Et le Gazouz coulait à flot… ah le meilleur souvenir je crois…

Je portais aussi fiérement la jebba et la chéchia en jeune homme que j’étais et en valeureux héritier de la famille..
Et puis le soleil se coucha . Mes copains retournaient chez eux mais la fête continuait à la maison, il ya avait de la bouffe à profusion et le 3acha était servi pour une cinquantaine de personnes …Un couscous énorme pour mes yeux de 6 ans et encore du Gazouz!!
Les chaises étaient installées dans le jardin et on me disait que ce soir on faisait une grande fête en mon honneur comme mon anniversaire mais en plus gros!!

Waw tout ça pour moi… imaginez le sentiment et l’estime que j’avais de moi durant ces heures de gloire !

Et puis vint la Soulémia ( troupe de chant religieux) et tous étaient habillés surleur trente et un . Même mon oncle était là!!!

Je me promenais entre tout ses invités qui me noyait de leur compliment de leur tape sur le dos, et de la bave de mes tantes qui me pincait les joues avant de me faire un gros calins.

C’est à ce moment là que mon pére avec mon oncle , un monsieur que je ne connaissait pas et d’autres homme me demandaient t de monter dans la chambre des parents. Ce que je refuse évidemment je ne voulais pas rater une minute de cette gloire à ma personne . Et c’est là que en deux secondes mon rêve se transforme en cauchemar …

Mon pére et mon oncle me prennent soudainnement par les bras et me monte de force dans la chambre. Étonné je commence à hurler à qui veut m’entendre en pensant que j’avais fait une trés trés grosse bêtise …

On finit par me disposer sur une table drapée et je comprends tout de suite : je vais me faire égorger comme le mouton de l’Aïd !!!

On va m’égorger et aprés on va faire de moi un méchoui et ils vont tous me manger ! Mon instinct de survie reprend le dessus et j’essaie de me débattre et je finis par recevoir la gua7ra de mon oncle…le regard qui vous fige sur place … Et la le monsieir à côté de mon pére sort sa petit emallette et commence a soulever ma jebba avec l’aide de mon pére ..Qu’allaient-ils faire à ma zigounette ????

Tout en continuant à gigoter comme un forcené à qui on essaie de mettre la camisole de force , le barbier s’approche du trésor de la famille et je ressens un léger pincement. Aprés je ne me rappelle plus. En fait je n’ai aucun souvenir d’une quelconque douleur mais plutôt de cette horrible peur de cette véritable expérience face à la mort ( c’est comme ça que je l’ai vécu).

Je pense que j’ai finalement repris vraiment conscience que lorsque je me suis retrouvé entre les bras de ma mére dans le lit avec une douleur dans le pénis et une montagne d’argent sur ma jebba !!

Les gens littérallement me jettaient de l’argent . Je n’était donc pas mort!! Et c’est le lendemain en criant tellement j’avais mal et que je voulais aller pisser que ma soeur a pris la peine de m’expliquer ce que l’on m’avait fait. Mon pére en fit de même le lendemain. cela m’a pris trois semaines avant que je puisse pisser sans difficulté…

Voilà c’est une histoire parmi des dizaines de millions d’autres histoires d’hommes musulmans. De plus en plus les familles tunisiennes décident de pratiquer l’opération en clinique et c’est trés louable. Le traumatisme n’en est que moindre.

Dans mon cas je n’ai jamais pris cela comme une castration comme plusieurs autres personnes que je connais et qui dans la plupart des cas sont devenus gay…Y a t-il une corrélation ?? je le pense d’où l’importance de pratiquer cette opération dans une clinique et sous anésthésie. Je crois qu’il est aussi fondamental d’expliquer à l’enfant d’une maniére disons imagé ce que l’on va lui faire..





À vos plumes !

6 06 2007

Le principal objectif de cet espace dédié à la communauté homosexuelle tunisienne était de créer des ponts entre les différents membres de la communauté mais aussi refléter une image réelle de la situation des gays et des lesbiennes en Tunisie.

Nous vous proposons donc de nous faire parvenir vos écrits, vos essais mais aussi vos témoignages, vos expériences et vos opinons.

Il nous fera plaisir de les afficher *.
C’est ensemble que ce site grandira.

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Suggestion sortie

1 06 2007
Vendredi 01 Juin : Laurent Wolf au MaXXimum